Sati, an artist of Armenian descent working in contemporary painting styles 
Le contraste entre l’immobilité du corps et le mouvement de la matière picturale devient le cœur de l’œuvre. La femme semble isolée du monde extérieur, plongée dans son propre univers intérieur.
« Le corps et le silence » évoque ainsi la solitude, l’intimité et le dialogue silencieux entre le corps et l’espace qui l’entoure.


Cette œuvre représente un danseur unique, dont le corps semble se multiplier dans l’espace comme les différentes étapes d’un même mouvement. Les silhouettes enlacées ne sont pas plusieurs personnes, mais les fragments d’un seul être, emporté par sa propre danse.
Chaque posture exprime une impulsion différente : l’élan, la tension, l’abandon, la chute et le renouveau. Les corps se croisent et se prolongent, créant un mouvement circulaire qui rappelle une danse intérieure, presque spirituell.
Les teintes chaudes d’ocre, de terre et d’orange contrastent avec les nuances profondes de gris et de noir, tandis que le paysage fleuri semble lui aussi participer au mouvement. La nature devient le prolongement du danseur : elle respire, tourbillonne et accompagne chacun de ses gestes.
No intentes ocultar
Es imposible esconder
Tu lado más animal
Talón de Aquiles

Je suis allongé sur mon lit et je vois des chaises tomber. Étaient-elles réelles ? C'est drôle ! Bien sûr qu'elles l'étaient. Les chaises étaient côte à côte, et dans mes yeux, elles tombaient, parce que je ne pouvais pas m'asseoir dessus, je voulais tomber. Je voulais tomber de joie et de tristesse.
À l'ombre d'arbres centenaires, où l'air est imprégné du parfum du jasmin, vivent les femmes perles. Ces créatures mystérieuses, comme venues d'un autre monde, possèdent une profonde sagesse et une grâce sans limite.
Des chaises... des objets banals conçus pour soutenir le corps en position assise qui se transforment soudain en quelque chose de sinistre, flottant gracieusement et inexorablement dans mon champ de vision.
J'ai continué à m'allonger et à imaginer que des chaises tombaient. Dans cette pratique étrange et méditative, j'ai trouvé une sorte de calme, une distraction de mes soucis quotidiens. Chaque chaise qui tombait était une métaphore, un reflet de mes propres expériences, de mes peurs et de mes espoirs.

Soudain, j'ai entendu un véritable grondement. Une chaise était effectivement tombée dans la pièce voisine. J'ai frissonné et me suis redressée sur le lit. Le monde imaginaire s'est dissipé, me laissant seul face à la réalité. Mais les chaises qui tombaient tournaient encore dans ma tête, me rappelant que la vie est une danse sans fin de hauts et de bas.


Quando non ci saremo più, i fiori ricresceranno?
 Le blanc et le noir ne sont pas contre, mais proches,
pour que le destin sourie, et pas à l'envers
Made on
Tilda